Un accompagnement en trois actes pour les victimes de violences : comprendre, se défendre, se reconstruire.

Nathalie Tomasini

Coach spécialisée dans l’accompagnement des victimes de violences psychologiques et conjugales

Accompagnement psychologique victimes

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Accompagnement psychologique et coaching des victimes de violences et de harcèlement

Les coups portés laissent des marques visibles, qui peuvent s’effacer au fil du temps. Mais ils peuvent engendrer une brèche plus profonde et bien plus difficile à repérer et à réparer dans le mental, tout comme un mot répété chaque jour ou une humiliation glissée entre deux silences. Trop souvent, les victimes préfèrent cacher cette souffrance. Elles peinent à mettre des mots dessus et à trouver l’aide nécessaire pour se reconstruire. Heureusement, des spécialistes proposent un accompagnement psychologique qui leur permet de faire la lumière sur leur vécu pour ensuite se libérer progressivement de leurs tourments. Avocate et coach certifiée HEC, Nathalie Tomasini a fondé Victime Coach autour de la conviction selon laquelle le droit garantit la protection, alors que la parole et l’entraide humaine favorisent la reconstruction.

Sommaire :

Les conséquences psychologiques des violences et du harcèlement

Selon le rapport du service statistique du ministère de l’Intérieur publié en novembre 2024, les forces de sécurité ont recensé plus de 271 000 victimes d’abus et de maltraitances commises par un partenaire ou un ex-partenaire en France sur l’année précédente. Ce chiffre, alarmant, est en hausse continue depuis plusieurs années. Et les violences psychologiques et le harcèlement moral restent parmi les formes les moins signalées, alors qu’elles affectent également la santé mentale autant que les coups.

Le Centre national de ressources et de résilience (CN2R) le rappelle dans son dossier consacré au psychotraumatisme conjugal que l’exposition répétée à la violence suffit à déclencher un trouble de stress post-traumatique, souvent complexe quand les faits durent dans le temps et que la victime peine à s’extraire de la relation. Dissociation, hypervigilance, troubles du sommeil, sentiment de honte ou de culpabilité s’installent, bien après que les coups ou les insultes ont cessé. Le vécu grignote peu à peu la confiance en soi. Au travail, la concentration et les prises de décisions deviennent pesantes. Dans la sphère intime, la méfiance se développe, parfois pour longtemps, et certains gestes du quotidien (répondre au téléphone, croiser un regard insistant…) ravivent une alerte que le corps garde en mémoire bien après la fin de la relation.

Il faut des mois, voire des années, pour comprendre ce qui a été traversé. L’accompagnement psychologique des victimes est toutefois négligé, et passe souvent après les démarches judiciaires. L’entourage, lui-même démuni, minimise sans le vouloir, ce qui retarde encore la demande d’aide. Nommer la violence marque généralement le premier pas, avant même d’envisager une procédure devant un tribunal compétent, ou un soutien structuré capable de tenir la distance sur la durée.

Victime Coach, des spécialistes aux côtés des victimes

Victime Coach a construit son accompagnement autour d’un parcours en trois temps : comprendre, se défendre et renaître. Loin d’être figé, celui-ci sera ajusté au vécu de chaque individu, à son énergie du moment et aux échéances judiciaires qui rythment parfois son quotidien. Derrière ce programme se trouve Nathalie Tomasini, avocate spécialisée dans les violences intrafamiliales et coach formée en développement personnel à l’école HEC. Cette double casquette lui permet de relier les travaux réalisés dans un cabinet d’avocat, les délais, les auditions, les expertises, à ce qui se joue dans le corps et la tête de la personne suivie. Trop souvent, ces deux dimensions restent traitées séparément, au risque de laisser cette dernière seule devant l’une ou l’autre.

La méthode de travail pour l’accompagnement psychologique des victimes de violences ou de harcèlement de Victime Coach s’appuie sur une écoute structurée, sans jugement ni récit imposé. Nathalie Tomasini explique d’ailleurs que son rôle consiste à aider la personne à démêler le fil de son histoire par elle-même, non à parler à sa place. Ce positionnement change beaucoup de choses pour des victimes habituées, après des mois ou des années d’emprise, à voir leur parole minimisée ou remise en question par leur entourage. Elle leur évite également d’avoir à répéter les détails d’une histoire douloureuse à des interlocuteurs différents qui ne communiquent pas entre eux. La cohérence du suivi allège une charge mentale déjà lourde.

En pratique, un premier entretien confidentiel va aider à cerner les besoins et à bâtir ensemble un parcours sur mesure. Les séances se déroulent en visioconférence ou en présentiel, selon ce qui convient le mieux à la personne accompagnée. Le rythme se décide en fonction de la situation, des ressources disponibles du moment et des priorités de chacun. Ce cadre souple figure parmi les atouts d’un coach habitué aux réalités du terrain judiciaire et à la prise en compte de l’aspect humain, un équilibre qui mérite d’être souligné, tant les deux univers se croisent rarement chez un même professionnel.

Le soutien psychologique pour ne pas s’effondrer

La première étape du parcours « Comprendre » est celle de la prise de conscience. Avant toute reconstruction, il est essentiel de nommer ce qui s’est produit, sans honte et sans jugement sur soi-même. Cette phase dans l’accompagnement psychologique des victimes de violences ou de harcèlement demande du temps, souvent plus qu’on ne l’imagine au départ. Le travail commence généralement par l’identification des mécanismes en jeu. Le cycle de la violence suit fréquemment un schéma répétitif. Les spécialistes notent ainsi une phase d’accalmie, presque une lune de miel, puis la montée des tensions psychologiques, l’isolement progressif, et parfois les abus physiques, sexuels ou économiques. Repérer ce cycle aide à sortir de la confusion et à comprendre que la responsabilité n’a jamais reposé sur la victime.

Le travail sur la honte et la culpabilisation, souvent les plus tenaces des blessures, est amorcé ensuite. Les croyances limitantes forgées pendant la relation, les mécanismes de dissociation, parfois un attachement proche du syndrome de Stockholm, entretiennent un sentiment de confusion mentale durable. Décrits dans la littérature clinique sur le psychotraumatisme, ces mécanismes expliquent pourquoi certaines victimes continuent de défendre ou d’excuser leur agresseur bien après les faits.

Ce réflexe de survie ne traduit aucun manque de lucidité de leur part. Un accompagnement cherche à défaire ces nœuds un par un, à redonner à la personne qui a subi des abus et des maltraitances une pensée qui lui appartient à nouveau. Le travail avance par petits pas et privilégie une prise de conscience à la fois au lieu de grandes révélations soudaines.

Cette étape se conclut par la définition d’un plan d’action personnalisé. Chaque victime évolue dans son combat à son rythme, sans calendrier imposé de l’extérieur. L’essentiel réside dans le fait de poser des jalons réalistes plutôt que de courir après un objectif qui dépasserait les forces disponibles à cet instant précis.

Un accompagnement psychologique pour la reconstruction

La dernière étape du parcours est baptisée « Renaître ». La fondatrice de Victime Coach insiste sur un point précis dans sa présentation de la démarche : il ne s’agit pas de revenir à la vie d’avant, mais de faire émerger une version de soi plus consciente, plus libre et davantage ancrée dans le présent.

Ce travail passe d’abord par la restauration de l’image de soi. Après des humiliations répétées, les ressentis concernant son propre corps, sa voix ou encore sa manière de s’exprimer sont souvent altérés. Les séances se concentrent sur la posture, le regard et la parole pour aider la victime à se réapproprier progressivement son identité et à retrouver une once de fierté dans ses gestes quotidiens. Certaines personnes redécouvrent, presque avec surprise, le plaisir simple de choisir leurs propres vêtements ou de parler sans craindre une remarque.

La reconstruction professionnelle occupe également une place importante. Reprendre confiance dans ses compétences, préparer un entretien, oser s’affirmer en réunion… Chaque victoire compte, même lorsqu’elle est en apparence modeste. Le coaching de retour à l’emploi ou de réorientation accompagne cette étape charnière, où beaucoup de victimes redoutent de ne plus être capables de retrouver leur place dans un collectif de travail, après avoir été parfois coupées de leur entourage proche et de l’extérieur.

Enfin, la vie affective et sociale n’est pas négligée. La victime va apprendre à poser des limites saines, reconnaître les signaux d’alerte chez un futur partenaire, oser ouvrir son cœur à nouveau. Chaque pas va se construire progressivement, au rythme qui lui convient. Un accompagnement psychologique des victimes de violences ou de harcèlement sérieux ne cherchera jamais à précipiter cette étape, qui demeure profondément intime et propre à chacun.

Ces trois piliers que sont l’image de soi, la vie professionnelle et la vie affective avancent rarement à la même vitesse. Un coach compétent va garder cette réalité en tête, sans exiger une progression linéaire ni identique d’une personne à l’autre.

Violences physiques et psychologiques : des actes punis par la loi

Le droit français distingue plusieurs formes de violences conjugales (physiques, sexuelles, psychologiques et économiques) et les sanctionne à des degrés différents. Les articles 222-7 à 222-13 du Code pénal encadrent les violences corporelles : quand elles n’entraînent pas d’incapacité totale de travail ou inférieure à huit jours, elles sont punies jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, une sanction qui grimpe lorsque les conséquences physiques s’aggravent.

Le harcèlement moral dans le couple dispose de son propre texte depuis la loi du 9 juillet 2010. L’article 222-33-2-1 du Code pénal punit le fait de harceler son conjoint, son partenaire pacsé ou son concubin par des propos ou comportements répétés dégradant ses conditions de vie. Les peines vont de trois ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende à dix ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende lorsque le harcèlement a conduit la victime à un geste suicidaire. Le texte s’applique aussi après une séparation, ce qui protège les personnes confrontées à un ex-conjoint qui continue les maltraitances morales.

Le lien conjugal constitue par ailleurs une circonstance aggravante prévue à l’article 132-80 du Code pénal, dès lors que les actes ont été commis en raison des liens existants entre la victime et l’auteur. La proximité entre le bourreau et sa cible, loin d’atténuer l’importance des agissements, l’alourdit, tant elle rend la fuite ou la dénonciation plus difficile.

Le cabinet fondé par Nathalie Tomasini, spécialisé dans la défense des victimes de violences intrafamiliales, s’appuie quotidiennement sur cet arsenal juridique pour faire reconnaître les faits devant les tribunaux, au civil comme au pénal, et sur l’ensemble du territoire français.Un accompagnement juridique pour se protéger

Connaître la loi ne suffit pas toujours à affronter sereinement une procédure en cas de violences ou de harcèlement. Déposer une plainte, témoigner devant un officier de police judiciaire, se présenter à une audience… Chaque pas peut réveiller l’angoisse et le sentiment d’impuissance vécus pendant la relation violente. En plus de l’accompagnement psychologique des victimes, Victime Coach propose une préparation concrète à ces moments, à travers des simulations d’audition en salle d’audience ou au commissariat.

Ce travail porte sur l’attitude à adopter devant des questions déstabilisantes pendant le procès, les confrontations ou les différentes entrevues. Structurer son témoignage clairement, sans le noyer sous l’émotion ni le vider de tout ressenti, demande un entraînement que peu de victimes ont l’occasion de faire seules avant le jour J. La préparation aux expertises psychologiques, psychiatriques ou médicales complète ce volet.

Pour toute question juridique précise, qu’il s’agisse d’une plainte, d’une ordonnance de protection ou d’une procédure devant le juge aux affaires familiales, Victime Coach oriente les victimes vers le cabinet Tomasini Avocats. Intervenant sur l’ensemble du territoire, celui-ci est dédié à la défense des personnes ayant subi des violences conjugales. Cette passerelle entre l’accompagnement psychologique et l’expertise juridique évite à la personne lésée de devoir choisir entre un soutien humain et une protection de ses droits, puisque ces deux domaines sont indissociables.Pourquoi bien choisir le coach ?

La sélection de la personne qui accompagne un processus de reconstruction après des violences ou du harcèlement pèse lourd dans la suite du chemin. Une double compétence, juridique et humaine, permet d’éviter que les deux dimensions du parcours restent cloisonnées, un risque fréquent lorsque la victime doit jongler entre un psychologue, un avocat et différentes démarches administratives sans lien entre elles.

La confidentialité et l’absence de jugement figurent parmi les critères qui comptent le plus pour les personnes qui franchissent le pas. Beaucoup ont déjà affronté des remarques pénibles de leur entourage, parfois même des proches qui doutaient de leur récit. Un espace où la parole se dépose sans crainte d’être remise en cause change profondément la façon d’avancer. Le rythme de l’accompagnement mérite également d’être adapté à chaque histoire au lieu de se baser sur un programme standard. Un bon coach sait ralentir quand il le faut, sans pour autant laisser le suivi se déliter.

Le premier entretien confidentiel proposé par Victime Coach constitue une porte d’entrée sans engagement, l’occasion d’évaluer si le courant passe et si la méthode correspond aux besoins du moment. Se faire accompagner par un coach formé à la fois au droit et au développement personnel offre une chance concrète de reprendre pied, à son propre rythme, vers une vie désormais choisie.

On affine ensemble

Les séances permettent de choisir ce qui compte vraiment pour vous.

Le prix de la séance de coaching d’1h30 : 200 euros

En Visio ou en Présentiel

Et si vous voulez lancer la discussion,
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